Autoportrait
Cette peinture à l’huile de 30 × 40 pouces a été réalisée en réponse à un projet invitant les artistes à s’inspirer d’une œuvre de la collection permanente du Musée des beaux-arts de Montréal. J’ai choisi Simeon the God Receiver de Kehinde Wiley, attirée par la manière dont il inscrit des corps contemporains dans des cadres décoratifs chargés d’histoire.
Dans cet autoportrait, ma figure repose sur un tapis arménien, un objet porteur de mémoire culturelle, de rituels domestiques et de transmission familiale. Le corps semble se fondre dans les motifs du tapis, brouillant la frontière entre la figure et le fond. Cette dissolution évoque à la fois l’appartenance et l’effacement, une tension discrète entre le fait d’être portée par un héritage et celui d’y être absorbée.
L’œuvre s’inscrit dans ma recherche continue autour des archives familiales, de la diaspora et des façons dont l’identité se construit à travers des espaces et des objets hérités. En intégrant mon propre corps au tapis, la peinture devient une méditation sur la visibilité, la mémoire culturelle et la ligne fragile entre l’individu et l’histoire collective.
Témoignage
Bear Witness détourne les codes de la peinture sacrée classique pour confronter l’héritage persistant de la violence sexuelle et genrée. Inspirée du livre Remnants d’Elyse Semerdjian, cette œuvre réinterprète l’usage des corps féminins comme armes de guerre à travers une perspective féministe. En dépouillant les victimes de leur honte imposée, elle restaure leur dignité. Ancrée dans une identité diasporique et un traumatisme intergénérationnel, Bear Witness devient à la fois archive intime et acte collectif de mémoire. Elle invite le spectateur à contempler la douleur, la résilience et la transformation.
Nané, déesse de la guerre
Découvrez l'attrait captivant d'une aquarelle à grande échelle représentant une déesse arménienne pré-chrétienne. Cette œuvre d'art saisissante capture l'essence de la spiritualité ancienne et de l'héritage culturel, présentant des détails complexes et des teintes vibrantes qui évoquent un sentiment de mysticisme. Parfaite pour les amateurs d'art et les collectionneurs, cette œuvre est une célébration de la féminité et de la mythologie, apportant une touche de divinité dans votre espace. Rehaussez votre collection avec cet hommage unique à la riche histoire de l'Arménie.
Spandaramet, Déesse des enfers
Spandaramet, déesse de la mort et de la mémoire, sort de l'ombre dans une aquarelle envoûtante. Cette aquarelle fait partie de la série de Marie Khediguian qui fait revivre les déesses préchrétiennes de l'Arménie à travers l'art à grande échelle.
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Anoush, Mére des Dragons
Elle est la douceur forgée dans le feu. Anoush, mère des dragons, surgit du cœur en fusion du mont Ararat - éternelle, belle et totalement indomptable.
Anahid, Déesse de la Fertilité
La fertilité est une affaire violente et sanglante, loin de la douce féminité qui lui est souvent attribuée. Cette tension est au cœur d'Anahid, la première pièce de ma série qui réimagine les déesses arméniennes de l'époque préchrétienne.